[ electrelane: to the east ]
jour 1
Les bus Eurolines sont mortels. Pas dans le sens où on a envie d'y faire la salsa du démon [ou la samba du malin, le cha-cha-cha du cornu, la tecktonik de lucifer, le rock acrobatique de satan, le boogie woogie d'hadès, la rumba de méphistophélès, le pogo du 666, la valse du diable, et j'en passe..], mais dans celui (le sens) où le voyage ressemble presque à un aller direct pour Guantanamo dans un convoi conduit par les FARC. Et j'exagère à peine. Voisins de siège énormes, envahissants, dérangés, bavards; chauffeurs tyranniques; et des films américains en tchèque avec des grosses motos et John Travolta. Pour finir, le chauffeur a tenté de nous abandonner, Antoine, Gaetan et moi à 100km de Prague, à cause d'une fausse pause cigarette..
jour 2
Une fois arrivés à Prague, après avoir fait tous les trucs que les touristes font (changer l'argent, planter les tentes, ne pas comprendre le système du tram..) on a attaqué, avec un peu de dégoût, la space-compote et la space-faisselle d'Antoine, puis on a fait notre première virée à Prague. Être excessivement perché dans une grande ville inconnue où les gens parlent une langue incompréhensible peut être traumatisant; ça l'a été. Surtout lorsque le tram praguois grince symphoniquement et qu'une armée de chevaux déguisés tourne la tête vers vous sur fond de musique abominablement psychédélique.
jour 3
Après une folle soirée de délires psychotiques, on a décidé de visiter Prague l'esprit plus clair. Quartier juif, maison dansante (signée Franck O. Gehry), bière dans un bar attrape-touriste. Au passage, le camping nous informe qu'on doit payer plus. Nous sommes (presque) ruinés.
jour 4
Anniversaire de Gaëtan. Pour ça on reste toute la journée à glander au camping. On se traite de ped, on joue à pokémon, Aurore et Antoine vont "toucher" en ville, auprès d'un certain Éric qui tient un magasin de hip hop pas loin d'un restaurant mexican food. Le soir, premiers pétards de beuh tchèque (qui vient en fait de Hollande); c'est le début de la fin de notre raison.
Les bus Eurolines sont mortels. Pas dans le sens où on a envie d'y faire la salsa du démon [ou la samba du malin, le cha-cha-cha du cornu, la tecktonik de lucifer, le rock acrobatique de satan, le boogie woogie d'hadès, la rumba de méphistophélès, le pogo du 666, la valse du diable, et j'en passe..], mais dans celui (le sens) où le voyage ressemble presque à un aller direct pour Guantanamo dans un convoi conduit par les FARC. Et j'exagère à peine. Voisins de siège énormes, envahissants, dérangés, bavards; chauffeurs tyranniques; et des films américains en tchèque avec des grosses motos et John Travolta. Pour finir, le chauffeur a tenté de nous abandonner, Antoine, Gaetan et moi à 100km de Prague, à cause d'une fausse pause cigarette..
Une fois arrivés à Prague, après avoir fait tous les trucs que les touristes font (changer l'argent, planter les tentes, ne pas comprendre le système du tram..) on a attaqué, avec un peu de dégoût, la space-compote et la space-faisselle d'Antoine, puis on a fait notre première virée à Prague. Être excessivement perché dans une grande ville inconnue où les gens parlent une langue incompréhensible peut être traumatisant; ça l'a été. Surtout lorsque le tram praguois grince symphoniquement et qu'une armée de chevaux déguisés tourne la tête vers vous sur fond de musique abominablement psychédélique.
jour 3
Après une folle soirée de délires psychotiques, on a décidé de visiter Prague l'esprit plus clair. Quartier juif, maison dansante (signée Franck O. Gehry), bière dans un bar attrape-touriste. Au passage, le camping nous informe qu'on doit payer plus. Nous sommes (presque) ruinés.
jour 4
Anniversaire de Gaëtan. Pour ça on reste toute la journée à glander au camping. On se traite de ped, on joue à pokémon, Aurore et Antoine vont "toucher" en ville, auprès d'un certain Éric qui tient un magasin de hip hop pas loin d'un restaurant mexican food. Le soir, premiers pétards de beuh tchèque (qui vient en fait de Hollande); c'est le début de la fin de notre raison.
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