Engoncée dans une confortable couverture de chaleur et de paresse. Manger fumer dormir regarder des feuilletons espagnols à la mords-moi-le-gnou jouer à super mario lire la rubrique insolite de courrier international. Dans l'attente latente du départ. Même situation que l'an dernier. Même acteurs, même décor: intérieur jour, il fait très chaud, l'héroïne se croit dans un bouquin de Camus avec le soleil qui lui brûle les yeux quand elle sort fumer une cigarette et l'horizon qui disparait derrière une pile d'immeubles entassé pèle-mèle dans la moiteur pègueuse nimoise. Le frigo est plein, le porte-monnaie est vide; il traine un sorte de lenteur insupportable et gluante que je n'ose pas appeler ennui. Le dépit avant l'aventure.
mercredi
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3 commentaires:
Tu pars oùùù?
España! avec mon pôpa.
Bon voyage.
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